En voilà plusieurs en rafales… Enjoy!!

The Chairman: Thank you. I’d like to add one tiny question on the matter of the so-called brain drain. We hear a lot about it with regard to the losses to the United States. But my question would be, is that offset somewhat by immigrants, new Canadians, who have come here perhaps not from the States but from somewhere else around the world? I listen to your accent, Jim, and something tells me that you didn’t grow up on Pembina highway near the Fort Garry campus.

Dr. Jim Elliot: I’m a fourth-generation Canadian. I was born and raised in Canada, absolutely.

The Chairman: Did you grow up in Manitoba?

Dr. Jim Elliot: No, I grew up in Toronto.

The Chairman: Well, that’s a foreign country, isn’t it?

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The Vice-Chair (Mr. Nick Discepola): Thank you, Mr. Walters.

I guess the fact of the matter still remains that if I own a horse or an ox and I still want to get them shoed, where would I go to today? Horses and oxen are still around, let’s face it.

Mr. Sam Walters: I’m not sure where you’d go in St. John’s, but if you went to my hometown of Lunenburg, Walter’s blacksmith shop is still open.

Mr. John Thompson: Bring it to your insurance broker’s office.

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M. Claude Bachand:

Merci, monsieur le président.

D’abord, j’aimerais souhaiter la bienvenue à toute l’équipe et dire au général Leslie que j’ai été très impressionné par la qualité de son français. Sa présentation était à 90 p. 100 en français. Je sais aussi qu’il est un grand tacticien. Alors, il a peut-être essayé de me désamorcer en faisant cette présentation. Je sais aussi qu’il est capable de résister à ce que j’appelle les IPED c’est-à-dire improvised political explosive devices.
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M. Michel Guimond (Beauport—Montmorency—Côte-de-Beaupré—Île-d’Orléans, BQ): Monsieur Ruffel, à mon tour, je voudrais m’associer aux commentaires que le président de notre comité a faits au début.

Le président: Excusez-moi. Le micro…

Une voix: Vous allez être obligé de parler…

M. Michel Guimond: Je vais être obligé de parler? C’est comme parler pour ne rien dire. Je ne suis pas habitué à cela.

Des voix: Ah, ah!

M. Michel Guimond: Est-ce que mon temps est compté? Is the clock running?

Une voix: Absolutely.

M. Michel Guimond: On a encore la démonstration d’une tentative des libéraux de nous bâillonner, nous, les pauvres maltraités de l’opposition. Nous sommes bâillonnés. On est obligés de parler pour ne rien dire. On est obligés de tuer le temps.

Des voix: Ah, ah!

M. Michel Guimond: Tout le monde connaît mon humilité habituelle.

Voices: Oh, oh!

The Chair: Mr. Ruffel, I wonder if you could indulge us just by moving to where Murray Calder is sitting, so that you can answer Monsieur Guimond.

M. Michel Guimond: Tout le monde connaît mon bon caractère. J’étais disposé à ne pas me fâcher ce matin.

The Chair: In the meantime we’ll have maintenance look at the end of the table.

A voice: [Inaudible—Editor]…four and a half hours straight.

The Chair: No, around here we quickly learn it’s usually—

Mr. Michel Guimond: On Bill C-20 I made a filibuster of five hours and 45 minutes. If everybody agrees, I can start right now.

The Chair: You know what? You go right ahead and do what you like. It’s Thursday.

Voices: Oh, oh!

The Chair: You have one minute left, Michel.

Voices: Oh, oh!

The Chair: I’m teasing.

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Mr. Lynn Myers (Waterloo—Wellington, Lib.): […]

I did have a quick question, Mr. Graham, and I’m interested in your response. There has been some talk about maybe imposing sanctions on the media. I’m not sure how we could do that. In fact, maybe we wouldn’t want to. For that matter, maybe we shouldn’t. Anyway, is that something this committee could explore, or is it so far out in left field it’s not even worth pursuing?

Mr. Bill Graham: Well, since the media are here, I would suggest that we go in camera to discuss that issue.

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M. Jean-Claude Grégoire: L’étendue peut être différente selon le type ou la fonction de l’aire marine particulière. Si on parle en termes d’écosystème, le golfe est en soi un écosystème. Toute partie à l’intérieur du golfe n’est pas complète. Le golfe lui-même, en tant qu’écosystème, reçoit chaque année des espèces transfrontalières qui viennent du sud, le long de la côte américaine. Je pense à certaines espèces comme le maquereau, le thon ou l’aiguillat commun. Ce n’est même pas un écosystème fermé. C’est un écosystème ouvert, qui reçoit des contributions de l’extérieur en termes de faune. C’est très vaste. Doit-on décréter que le golfe est une aire marine de conservation? Il y a environ 6 400 pêcheurs dans le golfe, et il y a énormément de collectivités qui ne vivent que des activités de la pêche. Si vous décidiez demain matin que le golfe doit devenir une aire marine de conservation, vous déclencheriez une guerre, la guerre du golfe, peut-être pas la même que l’autre…

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Mr. Bryon Wilfert (Oak Ridges, Lib.): I’m sorry, Madam Chairman, that I missed the first presentation, but I had another committee to attend.

One of the difficulties, which I’m now experiencing almost first-hand, is a mindset issue with regard to the value of older workers—value in two ways. Of course for years we have put tremendous value and emphasis on young people, on youth. Obviously the shift is now moving towards the aging population; you talk about six million, going to eight million by 2008. But with respect to employers’ attitudes, clearly there’s a problem when they look at older workers.

In my own family, my wife, after 25 years of teaching, is no longer employed, not necessarily due to choice. She is now expensive—

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M. Denis St-Onge: C’est vrai. Maintenant, pour le Canada, c’est un potentiel qui ne correspond pas à un besoin urgent car il y a beaucoup de gaz naturel en réserve dans l’Arctique. Il y a des dizaines de puits qui sont fermés alors qu’ils pourraient en fournir de grandes quantités. C’est simplement une question de transport. Le gaz naturel, dans les décennies à venir, sera certainement pour le Canada une ressource moins chère que les hydrates de gaz. Pour les Japonais, cependant, c’est une autre histoire.

M. Pierre de Savoye: On va terminer en parlant de diamants. M. St. Denis en parlé au départ; moi, c’est en terminant que j’en parle. Est-ce qu’on peut trouver ailleurs des diamants?

M. Denis St-Onge: Il y en a au Québec.

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Comm. adj. John L’Abbé: Ce serait une bonne idée, mais l’utilisation de cette information est bien différente. On doit se rappeler que l’information recueillie dans le cadre du projet sur les armes à feu ne doit pas être divulguée à tout le monde. Il en sera de même pour les règlements qui régissent le CIPC. On aura accès à l’information, mais il faudra en faire une utilisation uniforme—«a consistent use» comme on dit en anglais—pour mener des enquêtes et s’assurer que les armes ne tombent pas entre les mains de personnes qui ne devraient pas en avoir.

Comme policiers et comme citoyens, ne trouvons-nous pas qu’il y a assez de meurtres et assez de pertes de vies au Canada à l’heure actuelle? En voyageant dans le monde, on constate qu’il y a des armes partout, sauf au Canada. Il me semble qu’on a le devoir d’essayer de se protéger avec un système raisonnable. C’est cela qu’on essaie de faire. Je suis encore en train de prêcher et je devrais m’en excuser. Je ne veux pas prêcher; je veux simplement faire valoir mon point de vue.

M. Michel Bellehumeur: Sauf le dimanche.

Comm. adj. John L’Abbé: Sauf le dimanche. C’est cela, monsieur l’abbé, monsieur le curé.

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The Chair: […]

I guess my question is this—and this may be directed more to Mr. McCool: For the length of time it takes to develop new and innovative drugs, is the patent protection not long enough to develop those really innovative drugs? For example, I don’t think there’s a person in this room…. I hear about the breast cancer gene. I have four or five people in my family who have died of breast cancer in the last five years. To make it more relevant to the majority of people in this room, let’s talk about prostate cancer.

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Mr. William Corbett: Thank you, Audrey.

We’re basically recommending that the committee approve the proposed e-notice website and that we be authorized to roll it out and put it in place by April 1, 2005. Our third recommendation is that the SecurID be used as the access tool.

Those are the decisions we are asking the committee to agree to.

+-The Chair: If this ends the PowerPoint part, we can press on to all the questions.

Mr. Hill.

+-Mr. Jay Hill: I just have an observation. Is there any strategic implication in rolling this out on April Fool’s Day?

Some hon. members: Oh, oh!

+-Ms. Audrey O’Brien: It shows our traditional clerkly fearlessness.

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